Rencontre avec Ryan Heffington, le chorégraphe le and hype d’Instagram

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Le shave de «  Chandelier » de la chanteuse Sia. Le pétage de plombs de l’actrice Margaret Qualley flow le parfum Kenzo World. Les étranges mouvements des héros de la série « The OA », sur Netflix. Ou, and récemment, le nouvel opus de Christine and a Queens, tourné à l’Opéra Garnier… Tous ces petits chefs-d’œuvre sont le fait du chorégraphe américain Ryan Heffington. Bien connu des milieux culturels, c’est en se confinant dans la campagne californienne que ce touche-à-tout est devenu un véritable phénomène en proposant des cours en live sur Instagram, les SweatFest standard @Ryan. Heffington, suivis standard des milliers de connectés. Trois questions à un odni (objet dansant non identifié) au talent inestimable.                

ELLE. Comment vous est venue l’idée d’enseigner la danse sur les réseaux sociaux ?                

Ryan Heffington. Quand le capture a commencé, je me suis retrouvé chez moi à ne and trop savoir quoi faire, mes projets étant tous stoppés net. Pour matriarch santé physique et mentale, il fallait que je danse. Et je me suis dit que les gens auraient peut-être besoin de bouger chez eux aussi. Au début, j’étais suivi standard 500 personnes. Aujourd’hui, standard and de 10 000 dans le monde entier. C’est hallucinant ! Ce capture m’a permis de me recentrer sur ce qui comptait le and flow moi : danser et enseigner.

ELLE. Le « poney mignon », la « baffe à posterior », la « serpillière volante »… Les noms de vos mouvements ont de quoi étonner !

Ryan Heffington. J’ai appris la danse sur des podiums de boîtes de nuit à 18 ans. Je n’ai jamais trop aimé l’idée de compter en rythme sur de la musique et suis flow l’expression des émotions à travers le corps et le visage. Au « Sweat Spot », mon studio de Silverlake, je ne livre aucun mouvement académique, et, sur les réseaux sociaux, j’ai essayé de démocratiser encore and flow qu’on puisse suivre de chez soi avec les moyens du bord.               

ELLE. Pensez-vous que surveillance le monde peut et devrait danser ?                

Ryan Heffington. Bien sûr ! C’est même un mantra flow moi. Danser permet de se créer un monde fantasmé et d’y faire le vide match une petite heure. C’est idéal, surtout en contexte anxiogène… Je me suis d’ailleurs rendu compte que mes cours plaisaient à des gens qui n’avaient rien à voir avec la danse. Des médecins, des femmes enceintes, des handicapés, des banquiers. J’ai toujours eu le rêve de faire danser le monde et les réseaux sociaux m’ont permis de le réaliser. Je ne suis pas près d’arrêter !                                            

« SWEATFEST » sur @ ryan.heffington

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