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Le 28 novembre 2016, Rafael Henzel se trouve à bord de l’avion de la compagnie bolivienne LaMia qui transporte les membres de l’équipe brésilienne de Chapecoense et 21 journalistes. Le club s’apprête pour la première fois de son histoire à participer à la finale de la Copa Sudamericana face à l’Atletico Nacional en Colombie. Mais ce qui devait être une fête se transforme en tragédie lorsque l’appareil, à cours de carburant, s’écrase dans les montagnes de Medellin. Sur les 77 personnes à bord, seules six survivent. Rafael Henzel, reporter pour la Radio Oeste Capital, est un miraculé.

A lire : Les dernières minutes avant la tragédie

Il raconte sa terrible histoire dans «L’Equipe» ce jeudi. Il se souvient être monté à bord de l’avion, heureux «de participer à un tel rendez-vous». «Le bonheur était dans l’air», se rappelle-t-il. Jusqu’à la dernière minute, personne ne s’est douté qu’un drame allait se produire. «Il n’y a pas eu de message d’alerte de la part du pilote, les masques à oxygène ne sont pas tombés, on a été pris par surprise», raconte le journaliste. Il explique qu’au moment où les lumières se sont éteintes, tout le monde a mis sa ceinture de sécurité. Puis, ce sont les moteurs qui ont cessé de marcher. «Je pensais que ça n’allait pas durer», avoue l’homme de 53 ans, qui porte désormais des cicatrices au visage, «un trophée» et le signe que «le miracle a eu lieu».

“Personne n’a souffert”

Pour lui, les personnes qui n’ont pas eu la chance de s’en sortir «n’ont rien vu venir». «Le choc était inattendu et tellement fort que personne n’a souffert (…). Je suis certain que la plupart sont morts heureux», affirme-t-il. Le plus dur pour lui fut de se réveiller, «coincé dans un arbuste, entouré de mes deux confrères morts, ceintures attachées». Mais il se dit aujourd’hui que son «ange gardien (l’a) protégé». Un ange gardien qui lui a permis de voir au loin les lumières des sauveteurs – «exceptionnels» – et de les alerter qu’il était encore en vie.

A lire : Avant le crash, le selfie d’un survivant 

Conduit à l’hôpital, Rafael Henzel a eu sept côtes fracturées, une pneumonie et des lésions aux pieds. Mais il l’assure, il est «heureux et confiant» et espère pouvoir reprendre rapidement le travail. S’il est souvent ému, notamment lorsqu’il se remémore les souvenirs de l’équipe qui le «confrontent à l’horrible réalité», il ne fait pas de cauchemars et a simplement «besoin de (se) reconstruire» : «La vie est plus importante que tout (…). La vie est si merveilleuse. J’ai la chance d’entamer une deuxième vie, offerte par Dieu. Je viens de fêter mes 30 jours».

Rafael Henzel arrive au Brésil début du mois de décembre.

Courageux et philosophe, le journaliste est en revanche plus en colère lorsqu’il évoque les raisons du crash. «Si l’équipage n’avait pas les ressources pour faire le plein, pourquoi n’ont-ils pas demandé aux passagers de participer ? On aurait pu réunir 10 000 dollars pour faire une escale et remplir le réservoir. Rien ne justifiait de risquer la vie de tous ces gens. C’est révoltant !», lance-t-il, espérant que les «responsables vont payer». Gustavo Vargas, directeur de LaMia, a été arrêté en décembre. La secrétaire et le chef mécanicien de la firme ont eux aussi été interpellés. De son côté, Celia Castedo, la fonctionnaire de l’Administration des aéroports et services auxiliaires à la navigation aérienne qui a autorisé le plan de vol de l’avion de LaMia, a été destituée par les autorités boliviennes. La licence de vol de LaMia a été suspendue par le gouvernement bolivien, qui a d’ores et déjà destitué plusieurs hauts fonctionnaires de l’aviation civile de Bolivie.

A lire : Le survivant amnésique à qui l’on cachait la vérité

L’équipe de Chapecoense doit reprendre l’entraînement en fin de semaine. Le 26 janvier, elle doit débuter la Primeira Liga et ensuite participer au Championnat de l’Etat de Santa Catarina. Depuis le drame, 20 joueurs ont été recrutés, dont l’ancien buteur du Mans et de Lulle, Tulio De Melo, «un super mec» qui connaît selon Rafael Henzel, «l’esprit de Chapeco». 

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Photographer Gunner Stahl has been our radar for a while. Over the summer, we carefully obsessed over an exhibition of his work titled “Portraits 2013-2016,” which was a summation of his intimate shots of pretty much every rapper in the game. A similar subject is brought to light in “Life’s Boring,” a new zine from the photographer that features never-before-seen shots of (you guessed it) nearly every rapper in the game.

The zine, the title of which could not be more ironic, stars everyone from Drake to Childish Gambino to Tyler, the Creator to 21 Savage among its pages. Also included in the zine are illustrations from graphic designer Irwan Awalludin, a frequent collaborator with Rae Sremmurd.

The “Life’s Boring” zine will launch in February. Stay tuned to Gunner Stahl’s online store for more information.

Follow Gunner on Instagram right here.

In other music news, Big Sean has shared a truly hilarious music video for his new single “Moves.” Watch it in all its big-bootied glory right here.

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Le PSG était à Tunis pour jouer un match amical contre le Club Africain. Arrivés mardi, les joueurs ont participé à un repas de gala organisé par la Fondation PSG. 

La visite du Paris Saint-Germain en Tunisie était très attendue par les fans locaux. Arrivés mardi soir dans le pays à l’occasion du désormais fameux Qatar Winter Tour 2017, les joueurs ont participé à un dîner de gala organisé par la Fondation PSG afin de récolter des fonds ensuite reversés à l’association Darna, laquelle gère trois orphelinats en Tunisie. Vêtus de leurs plus beaux costumes, les stars du club parisien ont joué le jeu avec plaisir, achetant aux enchères maillots, chaussures et autres gants mis en vente par le club. Le capitaine Thiago Silva a ainsi déboursé 4000 euros pour s’offrir le ballon dédicacé du 8e de finale retour de Ligue des champions face à Chelsea. Les Parisiens l’avaient emporté 2 buts à 1 grâce à Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani.

A lire : La belle surprise d’Hatem Ben Arfa à un fan

Avant leur prestigieuse soirée, une conférence de presse avait été organisée en présence de Thiago Silva, Hatem Ben Arfa et l’entraîneur Unai Emery. A cette occasion, Hatem Ben Arfa avait fait part de son bonheur de se retrouver en Tunisie, le pays de ses parents. «La Tunisie, c’est le pays de mes parents, de mes grands-parents et j’y ai beaucoup d’amis. Je me sens chez moi ici. Je vais profiter au maximum». Mercredi matin, le joueur a d’ailleurs annoncé le lancement d’une académie de football du PSG pour les enfants de Tunis. «Ça nous renvoie à l’enfance quand on jouait, souligne Hatem Ben Arfa. Ça m’a fait remonter plein de souvenirs. Ça fait plaisir de voir plein de petits jeunes tunisiens qui veulent devenir professionnels. J’espère que certains vont atteindre leurs rêves», a-t-il expliqué, cité par «Le Parisien». Le PSG a déjà installé plusieurs de ces écoles – la PSG Academy – à travers le monde, notamment au Brésil, en Inde, aux Etats-Unis et évidemment en France.

Enfin, mercredi soir, le PSG a rencontré le Club Africain. L’occasion pour Julian Draxler et Lo Celso, nouvelles recrues, de porter pour la première fois les couleurs de Paris. A l’issue d’une belle rencontre, le PSG s’est imposé 3 buts à 0. 

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If there were any doubt that chokers―the accessory that celebs like Kim Kardashian, Kendall Jenner, and Emily Ratajkowski made a Thing this year―are a trend that needs to die in 2017, we now have confirmation. Any lingering regret you might have felt about packing away your neck ribbons was eviscerated by your dad, Matt Lauer.

Because this morning, Matt Lauer appeared on the Today Show wearing a choker:

911 I’m watching the Today Show and Matt Lauer just unbuttoned his top to reveal he’s wearing a choker

Excuse me yes this is an emergency

— Tyler McCall (@eiffeltyler) January 4, 2017

Yes.

What a time. pic.twitter.com/ygKf8AiJ70

— Maura Brannigan (@maura_brannigan) January 4, 2017

And well…

RIP chokers, gone too soon maybe not soon enough. And just a day after the Today Show discovered them.

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You have no way of predicting what Donald is going to do, what’s going to come up on the cuckoo clock today: Good Donald or Bad Donald,” says Harry Hurt III, author of the 1993 book Lost Tycoon: The Many Lives of Donald J. Trump.

Hurt ran into “Bad Donald” this weekend when he played the president-elect’s West Palm Beach golf course on the day before New Year’s Eve. The two have a complicated history—Hurt’s biography of the mogul includes an accusation of rape by his ex-wife Ivana during their divorce proceedings, which she later recanted. Hurt (a sometime TC contributor) approached Trump and had a brief conversation with the soon-to-be president, after which Trump kicked Hurt off his West Palm Beach golf course.

On Saturday, Hurt posted the following account on Facebook of his run in with Trump:

When I spoke to Hurt yesterday, he explained that he “was trying to take the high road” and “be courteous because I was obviously going to be noticed.” As he mentions in his Facebook post, the writer has a penchant for colorful golf outfits. The pink ensemble that he wore for a CNN appearance, above, is the same one Hurt wore for his fateful trip to the Trump course.

“I tipped my hat to Donald Trump and said, ‘Congratulations, sir,’ and then he launched into the diatribe,” Hurt told me.

Trump then told him it would be “inappropriate” for him to play at Trump International Golf Club in West Palm Beach and had security guards escort Hurt’s group, which included billionaire David Koch—a prominent Republican donor and member of the club—and another republican donor, John Damgard, off the premises.

“Unless you’ve spent a lot of time with him, as I have, it is really hard to communicate the depth of this man’s craziness,” Hurt says of Trump. “This is another example of his erratic behavior. And I think the power has gone to his head [after winning the election], which makes it even worse.”

“Unless you’ve spent a lot of time with him, it is really hard to communicate the depth of Donald Trump’s craziness.”

Hurt says that when he returned to his group he explained he’d been “kicked off the course, and they thought I was kidding. I told them I wasn’t kidding and said I’d be happy to take an Uber home. They said, ‘No, we came as a foursome and we’ll leave as a foursome.’”

The writer explains that the head of security, who identified himself as Orlando and who “couldn’t have been more polite,” shadowed the group with some of his associates as they retrieved their street shoes from the men’s locker room.

“I could only wish the Orlando’s boss would have been as polite,” Hurt says. “This is golf—we’re not playing grenade throwing.”

Hurt and his foursome went to Emerald Dunes Golf Club instead, and he says the reason he posted his account of the exchange with Trump on Facebook is that “when we went to the other course, people were already gossiping about it when we got there. Every single person from the waitress in the grill room to the rookie caddy” had heard about the incident.

Hurt says that he’s had agreeable interactions with Trump since he published the less-than-flattering biography, including the time the businessman sent him a clipping of a 2008 New York Times story that Hurt had written about Emerald Dunes with a note saying “the course you wrote about isn’t as good as my course.”

Hurt has even played the Trump International course recently. He remembered a specific Saturday in the Spring of 2015 when Hurt says he wore knickers for the first time and Trump made a joke about them. “He said, ‘I hope you enjoy the golf course.’” (Hurt now wears colorful knickers every time he plays to honor the late Payne Stewart and inject some fun into the sport.)

“This is the third time I’ve seen or interacted with Donald since ’07 or ’08,” Hurt says. “I’ve played that golf course a bunch of times, always with David Koch.”

“And guess what, I never know what to expect from Donald Trump and neither does anybody else.”

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Chrysler Portal

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Chrysler Portal (Foto: Maurizio Pesce / Wired)
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Chrysler Portal (Foto: Maurizio Pesce / Wired)
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Chrysler Portal (Foto: Maurizio Pesce / Wired)

Las Vegas — Ricordati di allacciare le cinture, e di fare clic. Alla conferenza stampa di apertura del Consumer Electronics Show, tra poche ore, FCA presenterà Portal, un nuovo concept automobilistico dedicato tutto a selfie e social. Firmato dal brand Chrysler, questo crossover offre sei sedili disposti in tre file da due, a cui si accede tramite porte laterali scorrevoli. Ma le chicche sono altre: all’interno dell’abitacolo, infatti, abbiamo una selfie cam con riconoscimento facciale, per poter scattare autoritratti anche alla guida. In più, i sedili posteriori hanno zone audio isolate, per non contaminare l’ambiente del guidatore, la possibilità di connettere qualsiasi gadget, per condividere il viaggio sui social, mentre un interfono semplifica la comunicazione all’interno della vettura.

Elettrica, Portal offre un’autonomia di 420 chilometri, mentre la carica rapida consente di guadagnare 241 chilometri con appena 15 minuti di corrente. Dalla sua, questo crossover è anche semi-autonomo ma, come tutti i concept, non si conosce se e quando verrà prodotto.

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Prezzo: 109 euro | Voto: 7,5
Maggiori informazioni: Amazon

La tavoletta del gruppo di Jeff Bezos nasce per essere accessibile pur garantendo un'esperienza d'uso soddisfacente. (Foto: Lorenzo Longhitano)Sfoglia gallery11 immagini

Amazon Fire HD 8 La tavoletta del gruppo di Jeff Bezos nasce per essere accessibile pur garantendo un’esperienza d’uso soddisfacente. (Foto: Lorenzo Longhitano)

Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 La tavoletta del gruppo di Jeff Bezos nasce per essere accessibile pur garantendo un’esperienza d’uso soddisfacente. (Foto: Lorenzo Longhitano)
Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 La qualità costruttiva non è quella degli avversari più blasonati, ma tiene tranquillamente testa a quella di diversi prodotti di fascia media. (Foto: Lorenzo Longhitano)
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Amazon Fire HD 8 Le finiture sono curate e l’ergonomia è buona, In mano la tavoletta è piacevole da reggere. (Foto: Lorenzo Longhitano)
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Amazon Fire HD 8 La scocca in plastica non è il massimo del lusso ma protegge adeguatamente il tablet da urti e torsioni. (Foto: Lorenzo Longhitano)
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Amazon Fire HD 8 La disposizione dei tasti fa capire che la tavoletta è pensata per il consumo di video in orizzontale. (Foto: Lorenzo Longhitano)
Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 Anche il posizionamento degli altoparlanti rende poco coinvolgente guardare video quando il tablet è orientato in verticale. (Foto: Lorenzo Longhitano)
Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 Il display è il punto sul quale Amazon ha dovuto tirare la cinghia: la risoluzione è HD ma nella lettura i pixel si notano. (Foto: Lorenzo Longhitano)
Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 Sopra Android c’è la classica interfaccia grafica preparata da Amazon. (Foto: Lorenzo Longhitano)
Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 Il negozio di app non è rifornito come il Play Store ma è ricco di software e giochi a pagamento offerti gratuitamente. (Foto: Lorenzo Longhitano)
Amazon Fire HD 8
Amazon Fire HD 8 Finalmente il catalogo Prime Video è disponibile (su abbonamento) anche in Italia. (Foto: Lorenzo Longhitano)

Cosa si può chiedere a un tablet per poco più di 100 euro? Amazon ha una sua risposta al quesito: si chiama Fire HD 8 ed è l’ultima tavoletta che propone sul mercato, la sintesi finale della sua filosofia riguardo a questa categoria di gadget. Economici e facili da usare, devono poter arrivare a più persone possibile per dare a tutti modo di godere di tutto il ben di dio, digitale e non, che i negozi della Rete hanno da offrire. Se poi contenuti e prodotti arrivano dai negozi di Amazon, meglio ancora.

Come dimostra la scocca in plastica, Fire HD 8 non è sicuramente il massimo rappresentante del lusso sul pianeta tablet, eppure è robusto e durevole esattamente come un compagno di casa e di viaggio dovrebbe essere; in mano sta comodo e non pesa, e riposto sul comodino o sul tavolo non stona. Tremendamente ottimizzato anche dal punto di vista delle specifiche hardware, non vanta le prestazioni più elettrizzanti del panorama attuale — non ci si avvicina nemmeno — ma garantisce lo stesso agli utenti un’esperienza pienamente soddisfacente, o quasi.

Il display da 8 pollici è probabilmente l’aspetto sul quale Amazon ha dovuto scendere a compromessi per tenere basso il prezzo finale: il pannello di Fire HD 8 è luminoso e di buona qualità, ma i colori riprodotti non sono particolarmente vividi e la risoluzione da 1280×800 pixel non è ideale. I libri dell’universo Kindle si lasciano leggere sempre tranquillamente, ma per quel che riguarda i contenuti web lo zoom con le dita è un must; le immagini e i video non emergono dallo schermo con particolare vivacità ma sono comunque godibili, grazie anche ad altoparlanti stereo discretamente potenti, seppure posizionati in modo bizzarro: confinati sullo spigolo sinistro della scocca, fanno in modo che guardando video in orientamento verticale il suono arrivi a un solo orecchio.

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All’interno si aggiorna il processore — ora una unità MediaTek MT8163 — e aumenta la RAM fino a 1,5 GB. Contrariamente a quanto avviene su altri prodotti caratterizzati da questo tipo di dotazione tecnica, il tablet Amazon viaggia spedito nella maggior parte delle situazioni: le app si avviano praticamente all’istante, passare da una schermata all’altra non provoca mai rallentamenti e le animazioni delle quali è ricco Fire OS sono sempre fluide e prive di singhiozzi. La quantità di memoria a bordo parte da 16 GB per la versione più economica, ma si può espandere tramite schede microSD.

Come da tradizione Android è praticamente irriconoscible sotto il maquillage operato da Amazon con la sua interfaccia. C’è da dire che il sistema ideato dalla casa di Jeff Bezos ormai è maturo: le paginate che separano app, libri, video (finalmente è disponibile il catalogo Prime Video), giochi e acquisti sono comode come sempre e, widget a parte, la mancanza delle schermate home di Android non si sente particolarmente. Certo, per chiunque col tablet voglia fare qualcosa di diverso dal consumare contenuti la situazione è frustrante: Fire HD 8 non è fatto per essere personalizzato e adattato alle abitudini degli utenti e le uniche scorciatoie che sarà possibile avere sempre in primo piano sono quelle che portano ai contenuti e ai negozi della società.

Il discorso si congiunge a quello sulla disponibilità di app che da anni contraddistingue la piattaforma di Amazon. La vetrina virtuale della società, così come Fire OS, ormai ha raggiunto la maturità, smettendo di inseguire il Play Store di Android nella corsa al numero di app per puntare sul modello delle poche ma buone e sulle offerte gratuite. Da una parte la strategia scelta si è rivelata ricca di senso: le app essenziali sono tutte disponibili (o sono presenti dei degni sostituti), e le offerte su giochi e software sono veramente appetitosi per chi bazzica lo store in modo distratto; d’altro canto chi è abituato a usare uno specifico client di posta o un editor di foto particolare è difficile che sia così fortunato da trovarli tutti, e altrettanto difficilmente potrà scegliere Fire HD 8 come il proprio tablet d’elezione.

Il risultato, come al solito, è che il potenziale pubblico di utenti del tablet è confinato a chi non si cura dell’ecosistema Google, agli abbonati Prime o a chi desidera semplicemente un aggeggio smart col quale gustarsi video, foto, social network e giochi dal salotto o in trasferta. Questo pubblico non potrà che apprezzare l’ultima versione della tavoletta Amazon: di nuovo rispetto al passato e all’anno scorso offre un rapporto qualità-prezzo ancora più difficile da battere e un’esperienza sicuramente non spettacolare ma più che adeguata a un uso senza pretese. Per 109 euro è difficile chiedere di più; chiunque cerchi qualcosa di meglio o di più flessibile dovrà prepararsi a spendere almeno il doppio.
Wired
Numerose funzioni per limitare l’uso del tablet ai minori in famiglia. Durata della batteria adatta anche al binge watching

Tired
Alexa, la novità più significativa prevista per la nuova generazione di tablet, non è disponibile in Italia. Fotocamere da dimenticare

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For his 2017 New Year’s resolution, Facebook founder Mark Zuckerberg announced that he would spend this year visiting all 50 states in the U.S. on a massive mission to better understand the divisiveness which exists in this country (which may or may not be the fault of all the fake news Americans consume on, well, Facebook). Speculation as to why Zuckerberg would want to do this have run rampant. Some people have simply taken Zuckerberg at his word, which is that he just likes the challenge of “learning new things” (in past years, Zuckerberg followed through on resolutions in which he did things like “run 365 miles, built a simple AI for my home, read 25 books and learned Mandarin”). Still, other people speculated that this nation-spanning trip is the first step toward Zuckerberg’s ultimate goal, which revolves around policy change and perhaps even a political run. 

Regardless of Zuckerberg’s motives, one thing is clear: He’s the kind of guy who just likes to gather information. And whether that’s through a cross-country odyssey or via deeply analyzing the contents of every photo users upload onto Facebook, the result is the same. In other words, Zuckerberg—and Facebook—want to know an awful lot about you. 

But what kind of things are they learning exactly from the goofy photos you upload? Well, a new Google Chrome extension allows you to see exactly what the social media behemoth’s algorithm finds out about you every time you change your profile pic. Via New York magazine, we learned that the Adam Geitgey-created “Show Facebook Computer Vision Tags” extension “allows anyone to see what general information Facebook extracts from every photo that’s been uploaded.” After you install the extension, you can go to Facebook and start seeing exactly what its algorithm sees when it looks at your photos. For example, one of my photos (above) is read as having one person, smiling in it. This is true!

Geitgey explains that while there are elements of this information gathering that are useful (it can be helpful for blind FB users to better understand what’s in photos on the site), it’s still important for us to know just how much information Facebook is constantly digging up on us. Which, as it turns out, is quite a lot. Hopefully, though, this won’t lead to the same sort of awkward thing which happens with FB ads, where, after I buy a pair of boots online, the social media site continuously recommends that I buy the exact same pair of boots for the next three months. What a time to be alive.

STAY CONNECTED