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You know it. You love it. You don’t leave home without it. We’re talking about a BeautyBlender, of course. Between its silky soft touch and moldable shape, this multi-use tool has helped countless makeup lovers perfect their contours. But not everyone is so well aquatinted with the sponge that is the toast of the cosmetics world.

On Tuesday, beauty blogger Selena Faye decided to test the general, non-makeup wearing public by asking her followers to send a picture of a pink BeautyBlender to the men in their lives (the ones who go bare faced at least) and ask them to accurately describe the product, Buzzfeed reports. “Ok, send your boyfriend (or male friend) this pic asking him ‘what is this?’” Faye tweeted, asking for users to respond with screenshots of the answers. Of course, guys willingly took the bait, and while some were able to correctly identify that it’s a tool every girl has in her makeup bag, others were a bit more clueless about the item’s function.


Some of the more perceptive men, including the guy Faye asked, were able to deduce that it was a makeup tool with one even correctly identifying it by name.

One of the more popular responses was an egg, which is understandable given the shape, but nonetheless, hilarious.

Other men let their imagination run wild when trying to figure out what exactly the BeautyBlender might be. The more creative among the group thought it might be a “klown nose” or “boob stuffing.”

One guy thought it might be an apple, which makes us wonder what kind of fruit he’s been eating recently.

Of course, some guys offered up answers that will change the way we think about the BeautyBlender forever.


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If this challenge proved one thing, it’s that makeup, and the tools used to apply it, are best left to those who know what they’re doing.

Now, our favorite purple makeup:

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On Thursday night Milla Jovovich and Ruby Rose showed down in what may be the most epic Lip Sync Battle match to date. From Jovovich’s uncanny Billy Idol impression for her performance of his hit “White Wedding” to Rose’s death defying entrance for her rendition of Pink’s “Raise Your Glass,” both badass babes brought the heat.

Wearing a spiky blonde wig and a red vest that hung open to reveal a faux six-pack, 41-year-old Jovovich brought Idol to life right down to the fist pumps and pelvic thrusts. It seemed the Resident Evil: The Final Chapter star’s performance couldn’t be topped until Rose came out swinging, quite literally. Recreating Pink’s iconic acrobatic feat from the 2009 Grammys, Rose began her set by flying in over the audience suspended by a red aerial silk. The crowd went wild as the 30-year-old XXX star rocked out on stage dressed in skin-tight black leather.

RELATED: Ruby Rose Does Flips in a Bikini: “I’d Like to Be the Next Bond Girl Please”

Jovovich also did her best rendition of Eazy-E and N.W.A.’s “Boyz-n-the-Hood”:

So can anyone guess what my first song is for #lipsynbattle on @spikelsb? I’ll give you one clue, one of the lines is “motherf$cker say what??” Tune in to @spiketv on Thursday 10/9c if you wanna piss yourself laughing!

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Si Sephora, HM et Sygma, sont les 3 premières marques les plus volontiers citées dans les vidéos des « influenceuses » de la beauté ou du lifetsyle, les enseignes françaises n’ont pas à rougir. Un filon à creuser pour les deux parties, selon Vidclust qui a réalisé un classement des 100 marques préférées de ces interlocutrices très populaires sur les réseaux sociaux. Car source d’audience stratégique, de notoriété et donc de ventes pour les premières, de popularité et de rémunération coquette et bienvenue pour les secondes…


A côté du divertissement et du gaming (source à lui seul de 34% des vidéos sur YouTube), la beauté et le lifestsyle sont des thématiques très porteuses sur la toile. Une tendance qui n’a échappé ni aux influenceurs-ses qui en créant du contenu autour de ces sujets et en mettant les marques en avant peuvent cumuler des millions de vues chaque mois et surtout trouver une source de rémunération toujours bienvenue et parfois très juteuse. Ni aux enseignes qui ont bien compris tout l’impact dont elles peuvent bénéficier en termes de rayonnement, de notoriété et de ventes, en permettant à ces acteurs très dynamiques, populaires et créatifs sur les réseaux sociaux de s’emparer avec leurs codes de leurs produits et/ou services.

 

En effet, très proches de leur communauté, souvent considérés comme de vraies stars dans leur univers et entrainant ainsi dans leur sillage de très très nombreux fans, leur prise de parole permet de capter et de cibler des audiences très précises et très tactiques. Puisque nombre de millennials ou membres de la génération Z peuvent consulter leurs comptes jusqu’à 100 fois par jour. Un vrai pouvoir à ne pas négliger sur des canaux aussi diverses que YouTube, Instagram, Facebook, Twitter… D’autant qu’en 2016, selon Vidclust spécialisée dans l’Influence Data solution, on compte -ne serait-ce qu’en France- plus de 3,1 milliards de vues sur l’ensemble des contenus influenceurs faisant mention d’une marque, tandis que 68% de ces contenus sont sponsorisés.

 

 

D’une simple citation, Clara Channel, Sananas ou Horia boostent les marques au-delà des espérances

 

Un engouement qui ne se dément pas du côté su lifestyle où les influenceuses ont créé plus de 28 250 vidéos citant des marques avec une moyenne de 59 000 vues par vidéo. « L’engagement suscité par la mise en avant des marques est très fort et on compte 86,8 millions de likes sur l’ensemble des vidéos », soulignent les auteurs de Les 100 marques préférées des influenceuses (**), l’étude menée par Vidclust. Dans le top ten : Sephora (N°1, portée par l’influenceuse Sananas qui a généré 2,1 millions de vues en une vidéo), HM (N°2 qui a enregistré 1134 mentions avec une moyenne de 82500 vues par vidéo) et Kiko (N°9) et qui, à elles 3, comptent le plusde  mentions avec un total de 5 725 vidéos en 2016 (*).  

 

Sygma, la marque qui décroche la médaille de bronze, n’a fait l’objet que de 936 vidéos mais a quand même générée 163 840 682 vues sur des contenus influenceurs, notamment grâce au duo vidéo de Horia et Sananas qui a suscité le plus de vues (1,3 million). « En regardant la chaîne YouTube de Sigma Beauty on se rend compte que la marque n’a pas une très grande empreinte sur la plateforme de vidéo avec 64 000 abonnés et 37 vidéos. En effet l’entreprise de cosmétique fondé en 2008 a réalisée que les influenceurs sont plus efficaces dans la vente de leurs produits », détaillent les auteurs chez Vidclust. Un classement où les marques françaises sont nombreuses. Parmi elles, outre Sephora, la championne toutes catégories : Chanel, L’Oréal Paris, Clarins, Bourjois, Etam, Lancôme, Caudalie, L’Occitane, Guerlain, Louis Vuitton, Yves Rocher, Lacoste… Allant du 18ème au 99ème rang, ces dernières doivent néanmoins investir davantage ce territoire pour prétendre au Top Ten !

 

(*) Ce classement est généré sur la base des citations et la présence des produits et des marques dans les contenus des influenceurs référents en France, en fonction du reach et de l’engagement de ces contenus. L’analyse se concentre sur la portée et la croissance des contenus influenceurs mentionnant une ou plusieurs marques, sponsorisés ou naturels, sur les réseaux sociaux. L’engagement représente le ratio entre le nombre de likes et le nombre de vues par vidéo.

 

Découvrez le classement complet et bien plus encore

 

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Le terme « fake news », qui désignait un article « appeau à clics » sur Facebook, a été vidé de tout sens et récupéré par les populistes.

« La France fait la chasse aux fake news avant l’élection présidentielle » ; « Les médias et Facebook montent au front contre les fake news » ; « Présidentielle et fake news : les autorités veulent rencontrer Facebook, Google »… Il n’est pas besoin de chercher très loin pour voir le terme de « fake news » mis à toutes les sauces. Mais paradoxalement, tout le monde n’en a pas la même définition, ce qui pose un problème important pour une tendance supposée majeure de ces derniers mois.

Un anglicisme trompeur

La notion de « fake news » pose d’abord un problème de traduction : à strictement parler, le terme anglais ne désigne pas un article faux, au sens d’inexact, mais plutôt un faux article, une publication qui se fait passer pour un article de presse sans en être un. La langue anglaise distingue en effet ce qui est false (faux au sens d’erroné) de ce qui est fake (faux au sens d’une imitation).

La fake news telle qu’elle s’est développée durant la campagne américaine appartient au second registre, celui de la duperie. A travers les codes visuels, le ton et la présentation, nombre de sites ont cherché à se faire passer pour de vrais organes de presse, et abusé de la confiance des internautes, plus sensibles à des titres d’articles qu’à des noms de publications. Ainsi du célèbre canular du soutien du pape à Donald Trump, publié sur le faux site d’actualité WTOE 5 News (désormais inactif), et partagé plus d’un million de fois sur Facebook.

C’est cette confusion qui est en leur centre, comme l’expliquait déjà fin 2015 Donna Halper, ancienne journaliste et professeure de communication politique : « Certaines personnes ne réalisent pas qu’elles lisent un faux site d’actualité, car la plupart d’entre eux font en sorte d’avoir l’air digne de confiance ; et c’est seulement si vous lisez l’avertissement, souvent placé tout en bas du site, que vous réalisez que c’est du faux, et non la réalité. » Ainsi du site américain Empire News, qui annonce sur une page cachée dans les mentions en bas de page d’accueil qu’il « n’a pas d’autre visée que de divertir ».

Un mot fourre-tout

L’emploi du terme s’est toutefois rapidement élargi, et semble recouvrir aujourd’hui des réalités très différentes.

  • Le pastiche humoristique. (Le Gorafi en France, Nordpresse en Belgique, The Onion aux Etats-Unis, Al Manchar en Algérie, La Pravda au Canada…). Des sites volontairement et ouvertement parodiques. La volonté de désinformer y est absente, même si par manque de vigilance ou de connaissance, il arrive qu’ils soient lus au premier degré. Ils s’inscrivent dans la lignée des journaux et revues satiriques. Si leur production peut parfois tomber juste, cela est rare et le plus souvent accidentel. Le 14 juillet 2015, le journal satirique The Onion publie ainsi un article parodique expliquant que « pour apaiser un Nétanyahou en colère après l’accord sur le nucléaire iranien, Obama lui fait parvenir des missiles balistiques ». Mais le lendemain, le très sérieux journal israélien Haaretz publiait un article révélant que la réalité avait rejoint la fiction. En France, le 30 septembre 2015, Le Figaro et Le Gorafi titraient tous les deux sur le fait que la proximité de Nadine Morano avec les thèses du Front national embarrassait ce dernier. La fake news satirique et le vrai article se rejoignent parfois.
  • L’appeau à clics. (Empire News, NBC. com.co aux Etats-Unis…). Ils prennent la forme générale d’un site d’actualité, mais s’en distinguent par plusieurs aspects. D’un point de vue technique, n’étant pas des organes de presse, ils ne sont tenus par aucune déontologie journalistique. D’un point de vue économique, leur modèle reposant entièrement sur l’audience, ils privilégient les sujets racoleurs (paranormal, théories du complot, vidéos chocs, insolite, etc.). Ils n’ont pas forcément de visée politique mais peuvent se focaliser sur une personnalité publique si celle-ci génère particulièrement des partages sur les réseaux sociaux. Ils sont emblématiques des fake news de l’année 2016. A l’image d’Empire News, qui multipliait ces derniers jours les sujets conspirationnistes sur des pseudo-tentatives d’assassinat de Trump avortées. L’auteur d’un de ces récents articles bidon a révélé qu’une fausse histoire très partagée pouvait rapporter 1 000 dollars de revenus publicitaires en ligne en une heure. Facebook a entre-temps exclu ces sites des programmes de rémunération de l’audience, et annoncé le développement d’outils pour limiter leur circulation.
  • La publication orientée. (Breitbart, Infowars, RT, Sputnik…). Leur but n’est pas de divertir, mais d’influencer le débat public en y distillant leurs thèses – souvent russophiles ou d’extrême droite. Cette fonction n’est pas nouvelle : depuis des décennies, une presse frontiste et civilisationniste existe déjà en France, avec des publications longtemps confidentielles comme Minute ou encore Rivarol, mais elle a pris une importance nouvelle ces dernières années. La particularité de ces médias est aujourd’hui d’offrir un mélange savamment dosé entre reprises de théories conspirationnistes – par exemple sur le prétendu scandale pédophile du PizzaGate, parti d’un message anonyme sur le forum 4chan – et articles politiquement engagés, afin de s’attirer la confiance et le ralliement des internautes avides de contre-discours. La stratégie, rodée et efficace, consiste moins à diffuser des informations fausses qu’à décrédibiliser médias traditionnels et adversaires politiques, en instituant méfiance et relativisme à leur égard.
  • L’article de presse erroné. Par extension, la fake news s’applique également, par un abus de sens, aux articles qui sont authentiques mais erronés. Ainsi, le prestigieux The Atlantic n’hésitait pas fin 2015 à qualifier de « fake news » un article dans lequel le New York Times a écrit, à tort, que l’auteur de la tuerie de San Bernardino avait publié des appels au djihad sur les réseaux sociaux. Plus bas dans l’article, The Atlantic parle de manière plus mesurée d’article « imprécis » (inacurrate).

Un terme déjà récupéré

La fake news se trouve ainsi appliquée aussi bien à de vrais articles erronés qu’à de faux articles devenus vrais, dans un flou sémantique généralisé. Il y a encore six mois, les fake news désignaient encore des articles bidons humoristiques ou racoleurs, fondés sur le modèle économique de Facebook, qui pouvaient duper des internautes méconnaissant les sites en question.

Le syntagme « fake news » s’est rapidement imposé pour qualifier toute production écrite susceptible d’être contredite, que ce soit sur des bases factuelles ou militantes. Il fait désormais partie de la petite boîte à outils du parfait théoricien du complot, qui y trouvera le terme parfait pour disqualifier la production de médias supposés menteurs et manipulateurs.

Aux Etats-Unis, Donald Trump l’assène régulièrement à l’adresse des médias critiques à son égard. Breitbart, le site populiste fondé par son stratège Stephen Bannon, le sert presque quotidiennement.

Il en va de même des sites liés à Moscou, comme Russia Today ou Sputnik. En France, les cercles d’extrême droite se sont approprié l’expression, qui est même sortie de la bouche de Marine Le Pen, dans une critique à Europe 1. Loin de son sens de départ – rédaction de sites rémunérés à l’audience sur les réseaux sociaux –, il sert désormais d’outil de guerre culturelle dans la rhétorique populiste.

Contre un anglicisme au sens fluctuant et déjà récupéré par un discours militant, il faut distinguer de manière explicite les différents types de contenu du Web. Les amalgamer tous, c’est prendre le risque d’une simplification périlleuse.

La fake news n’est pas nouvelle – elle est le dernier avatar des bons vieux hoax – et l’employer à tout va obscurcit le jugement au lieu d’éclairer le propos. Le faux a son vaste nuancier, et pour quiconque s’intéresse aux faits, ces nuances sont précieuses.

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While the world continues to wait for Elon Musk’s next generation of rockets to transport humankind to Mars, the SpaceX and Tesla Motors C.E.O. is figuring out how to deal with the annoyances of Earth. His first attempt to overcome the nuisances of plebeian mass transit birthed the Hyperloop, a high-speed, solar-powered transportation mode that would shoot passengers in a tube at hundreds of miles per hour, which two companies are now trying to make reality. Now, Musk has a new idea to address his own personal travel inconveniences: digging a massive tunnel underneath Los Angeles to alleviate the city’s notorious traffic.

Musk, who is known for his brutal efficiency, first started tweeting about the idea in December. “Traffic is driving me nuts,” he wrote, apparently while stuck on the freeway. “Am going to build a tunnel- boring machine and just start digging…” The tweeting continued:

As it turns out, Musk was serious about building the tunnel after all, and he has been for a while. In March 2015, he appeared on Neil deGrasse Tyson‘s radio show to argue that tunnels are actually a better means of transportation for traffic reduction than flying cars. “If you were to extrapolate that to cars and have more car tunnels, then you would alleviate congestion completely,” Musk said at the time. “You would not need a flying car in that case. And it would always work, even if the weather is bad. It would never ice up, and it would never fall on your head.”

On Wednesday, Musk tweeted again. “Exciting progress on the tunnel front,” he declared. “Plan to start digging in a month or so.” The tunnel will go from Musk’s desk at SpaceX to “Crenshaw and the 105 Freeway, which is 5 mins from LAX.”

If Musk really wants to make his tunnel infrastructure idea happen, it will likely be both a logistic and regulatory nightmare, requiring digging around or under wiring and pipes. But he likely has the president’s ear. Donald Trump has said he wants to spend $1 trillion to help rebuild U.S. infrastructure and roads, using tax credits to help spur private investment into transportation endeavors. Plus, a construction project like an underground tunnel would require plenty of American labor, which would help Trump fulfill his promise to keep jobs in America. It’s a win-win for both of them.

Musk has met with Trump twice: he was invited to the tech leader roundtable in December at Trump Tower in New York, and he also appeared at the White House with other executives for a conversation with the president about U.S. manufacturing. Musk also seemed to take a hint from Trump, who is known for getting his message across on Twitter: Musk sent a timely tweet on Tuesday night praising Trump’s secretary of state nominee, former ExxonMobil C.E.O. Rex Tillerson, for his support of a carbon tax. That little bit of support for Trump’s agenda may yet go a long way.


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(Foto: Getty Images)
(Foto: Getty Images)

Tanto piacciono i social media, quanto piace la tv. L’Italia sembra un paese che chiacchiera tanto quanto ascolta (la tv, però), che preferisce (anche se di poco) YouTube a Facebook e che deve ancora molto lavorare sull’e-commerce. Il Digital in 2017 Global Overview, presentato qualche giorno fa da We Are Social, scende nel dettaglio e fornisce più dettagliate impressioni sul mercato italiano. In particolare, su una popolazione complessiva di 59,80 milioni di persone, 30,21 milioni usano internet (leggi penetrazione del 66%, con una crescita del 4% sul 2016), 31 milioni sono utenti attivi sui social network (+11%). 50,77 milioni usano un telefono cellulare e 28 milioni usano i social via smartphone (+17% rispetto all’anno scorso).

Che l’Italia fosse un paese di persone che amano il telefono era già consolidato, ma anche il resto della tradizione continua a fare la sua parte: se il 96% della popolazione usa telefoni (di ogni tipo, mentre il 70% smartphone), solo la televisione se la gioca ad armi pari, con il 92%.

Il 63% usa frequentemente laptop o computer fissi, il 31% i tablet. E-reader e wearable sono entrambi al 3%. Il che ripartisce il tempo in questo modo: 2 ore e 8 minuti al giorno davanti a internet sullo smartphone, 2 ore e 25 minuti guardando la televisione e in generale 2 ore al giorno davanti ai social media, a prescindere dal dispositivo.

Tra i social network più attivi in Italia c’è YouTube (57%), che vince di poco su Facebook (55%). Tra le app di messaggistica WhatsApp batte Messenger 48% a 33% — tanto, sono entrambe di Facebook.

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 In merito al social network di Mark Zuckerberg, in Italia i suoi utenti attivi sono 31 milioni al mese. Il 90% accede via telefono e il 74% lo frequenta ogni giorno. Il 52% degli utenti risulta registrato come uomo, il 48% come donna.

La spartizione per età vede in testa la fascia d’età 26-34 anni (sono 7.030.000), poi quella 35-44 (6.720.000). La fascia tra i 46 e i 64 anni è più ampia di quella 18-24 (5.820.000 contro 5.530.000).

Digital in 2017 Italy - We Are Social_Profile of FB Users (1)

Capitolo e-commerce: secondo i dati raccolti, si sono rivolti online il 56% delle persone, negli ultimi 30 giorni, per cercare un prodotto o un servizio da acquistare. Il 59% ha visitato il sito di un rivenditore, il 46% ha comprato online il servizio o prodotto. Lo scoglio dello shopping online resta il dispositivo: se il 38% degli italiani ha comprato online via desktop negli ultimi 30%, il 23% lo ha fatto da telefono. Quanto elaborato dal report attesta una penetrazione dell’e-commerce in Italia del 30% (18.09 milioni di persone).

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Social media can be a very scary place. That’s the driving message of Ingrid Goes West, a dark comedy-drama directed by Matt Spicer about a mentally unstable young woman in Pennsylvania named Ingrid (Aubrey Plaza) who becomes obsessed with Taylor Sloane (Elizabeth Olsen), a social media “influencer” living the good life in sunny L.A.

The movie opens in hilarious fashion: Ingrid likes every photo from a wedding on her feed while sitting alone in her car, conveniently parked right outside the venue. She storms in, guns blazing, and fires pepper spray in the bride’s face for not inviting her. We only realize later that Ingrid doesn’t in fact know the bride—she only thinks she does because they had a brief exchange via Instagram. 

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Ingrid is then briefly institutionalized, only to repeat the same stalker behavior when she discovers Taylor in a fashion magazine spread. She follows her on IG, Taylor follows back, and Ingrid promptly books it to the west coast to befriend her, emptying her inheritance to do so. Perhaps unsurprisingly, her grand plan works (chalk it up to the shallowness of social media), but the threat of Taylor finding out the truth looms strong. 

Here, Plaza and Olsen get candid about the dangers of social media and misconceptions about life in L.A. 

Both of you are relatively new to social media. What attracted you to the script? 

Aubrey Plaza: I loved the script. [Matt] Spicer and I wanted Lizzie to be Taylor so badly, but we never thought she would do it. We always thought of that part as Jerry Lewis in The King of Comedy—to have a character in a movie that’s obsession-worthy is a really tricky thing, because not everyone is worth being obsessed with. Seriously! And the moment you see her onscreen, you’re like, “I want to be her.”

Elizabeth Olsen: I wanted to do a comedy—even though this is a very dark comedy. I’m fascinated by social media culture and its effects on society. I also thought it was ironic in my own mind to do the movie because I’m not on it [social media] myself. 

Was that a conscious choice? 

EO: I understand how it would benefit me in a lot of ways from a business point of view, but even from doing research for this, I became really obsessed with Instagram, and I don’t want that in my life. I screen shot stuff all day long and send it to a group text with my best friends. That’s more fun for me to share.  

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And Aubrey, you recently joined Instagram. What prompted that decision?

AP: I definitely got really into Instagram on set, because I have a phone in my hand in almost every scene, and I was really on Instagram that whole time. Sometimes I would spiral and zone out and look at stuff that I would never look at normally.

What kind of stuff?

AP: People I don’t know… beautiful people.

EO: I followed this girl named @jessiecave who makes cartoon drawings of women having conversations, and there’s another account called @theawkwardfrogs, which is similar, but instead of women, they’re frogs. For Christmas this year, I went through all of my screen shots and got them printed and gave them out as presents. 

AP: I love that! That’s such a good idea. I’m into @tasteofstreep, which is basically pictures of a miniature Meryl Streep on different plates of food. Don’t get me wrong: I like Meryl Streep, but it’s a celebration of her in the weirdest way. The fact that someone takes the time to make these different images is very strange to me, but I like it. 

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twinkie twinkie little star – hope they never see the scars ✨ #merylstreep #deathbecomesher #twinkie

A photo posted by taste of streep (@tasteofstreep) on Jan 26, 2017 at 5:57pm PST

Now that you’ve dabbled in Instagram, do you think that people use it to determine their self-worth?

EO: I think “likes” are a chemical response in the brain, like a reward system. 

AP: It’s like little rabbits hitting a button to get a nugget.

Both of you live in L.A. Was this movie an accurate portrayal of life there?

EO: I feel very protective over L.A. because I’m fourth generation, but at the same time, it’s hilarious to laugh at. I grew up in the Valley—I was not the moved-to-Venice-but-have-a-place-in-Joshua-Tree kid. Abbott Kinney is how I used to feel about Brooklyn. I never felt cool enough to be there. 

AP: It doesn’t even feel mean-spirited, it’s more of a celebration of all of those weird things about it. 

How involved did you get with the wardrobe? That boho aesthetic is a huge part of blogger culture. 

EO: The fashion was important. It was a lot of vintage and boutiques in the area. But really, it’s not about the clothes —it’s about the people who wear them. 

This interview has been edited and condensed for clarity.

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