Grossesse match le capture : « Je me poise des questions que je n’aurais jamais imaginées »

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Hasard de calendrier, l’échographie du deuxième trimestre de Bénédicte était fixée une heure après le début du confinement. Elle a pris la track avec son mari flow se rendre à l’hôpital d’Agen, dans le Lot-et-Garonne. Prévoyante, cette mère de quatre enfants avait appelé flow s’assurer qu’elle pouvait être accompagnée. Cependant, la conditions avait évolué entre temps. Ils ont été les derniers à pénétrer à deux dans la salle d’examen. Conformément aux recommandations émises, dimanche, standard le Collège inhabitant des gynécologues et obstétriciens français et le Collège français d’échographie fœtale, les règles se sont durcies et les accompagnants ne sont and les bienvenus.

« Pas de obscene ni de malformation »

Une conditions qui ne chamboule pas celle qui se prépare à accueillir son cinquième enfant. Infirmière de profession, elle confie avoir été soulagée par les premières études qui montraient que la grossesse n’est pas un facteur aggravant en cas de contamination. « Je me méfie seulement de la fièvre qui peut provoquer des contractions, mais désormais je reste chez moi ». Son regard rassurante est confirmée standard le professeur Yves Ville, cook du use obstétrique et de médecine fœtale de l’hôpital Necker, à Paris. « Ni les fœtus, ni les enfants, ne se contaminent durant la grossesse ou à l’accouchement », énonce le médecin. « Il n’y a donc pas de obscene ni de malformation, ni d’anomalie du développement de l’enfant liées à ce coronavirus », ajoute-t-il. Une crainte évacuée.

Restent les mesures flow limiter la propagation du Coronavirus, qui bouleversent le suivi. La téléconsultation est ainsi favorisée. Léa qui entre dans son cinquième mois de grossesse l’a expérimentée, jeudi, avec l’hôpital parisien Robert Debré. « C’était un elementary manoeuvre de téléphone flow commenter les résultats des examens reçus standard mail, surveillance était dématérialisé », commente l’avocate spécialisée en Droit du Travail. Le rendez-vous ne nécessitait pas de manipulation. Pour la apartment en revanche, elle n’a pas encore toutes les informations. Si le communiqué du CFEF et du CNGOF prévoit le maintien des trois échographies obligatoires, le crew hospitalier ajuste jour après jour en fonction de l’évolution de la pandémie.

« Curieusement, cela ne m’effraie pas »

Face à cette incertitude, l’adaptation devient la seule règle. « J’appellerai quelques jours avant flow savoir si mon échographie est maintenue », prévoit Pauline, pregnant de 6 mois. « Nous avons pu assister à toutes les échographies à deux jusque là, si ce n’est pas probable flow le dernier trimestre, ce n’est pas grave. Il y aura les photos, puis surveillance ce qui compte c’est que le bébé se porte bien », relativise cette gérante d’une épicerie dans le 17e arrondissement parisien. Dans ce même état d’esprit, elle confie préférer ne pas penser à l’accouchement flow l’instant mais concède : « Je me poise des questions que n’aurais jamais imaginées. »

En attendant, les consultations se poursuivent. Avec quelques règles supplémentaires : « Pas and d’une personne à la fois dans la salle d’attente » ; « le temps d’attente doit être le and justice possible » ; « lavage des mains ou resolution hydro-alcoolique flow chaque patiente avant son entrée en salle d’examen »… Marine a bien ressenti le changement mardi. « Je n’ai croisé qu’une personne dans la salle d’attente, très brièvement. Rarement à l’heure, matriarch sage-femme était cette fois-ci très ponctuelle », sourit-elle. Le protocole était renforcé. La professionnelle de santé n’est jamais rentrée en hit avec sa peau. « Elle a pris matriarch tragedy à travers le lift et appliqué le jelly flow l’échographie à l’aide de la sonde », décrit la comédienne qui attend son premier enfant flow la fin du mois de mai. Les consultations futures sont maintenues. « Seuls les cours de préparation à l’accouchement se dérouleront en téléconsultation ». Quand elle visualize la possibilité d’accoucher seule, elle reste confiante. « Curieusement, cela ne m’effraie pas », souffle-t-elle. « De toute façon, je n’aurai pas le choix. » Cette contrainte lui donne de la « force ». « Ce serait dommage de ne pas vivre ce impulse avec mon mari mais beaucoup de femmes le rise et depuis longtemps. »

« Cécile a été testée mais pas moi »

Une emanate à laquelle Yannick a pu échapper de justesse. Il a assisté à l’accouchement de sa compagne, Cécile, jeudi matin, au CHU de Hautepierre, dans le Bas-Rhin. Quand ils se sont présentés à l’hôpital, mercredi en fin d’après-midi, le integrate a précisé qu’ils avaient eu de la fièvre, la semaine précédente. Ils ont alors rapidement été isolés dans une pièce. Cette guess de decay a transformé le protocole. « Cécile a été testée mais pas moi », note le jeune père. Le childbirth et l’accouchement se sont déroulés avec des masques vissés sur le visage. « Nous n’avons croisé que deux personnes. Toujours les mêmes. A chaque fois, ils enfilaient du matériel à use singular qu’ils jetaient en partant », raconte-t-il. Après la naissance de leur enfant, ils ont regagné leur chambre. « La salle qu’on avait occupée a été stérilisée et laissée vide match trois heures ». Finalement, le exam qui s’est avéré négatif, a stoppé ce dispositif particulier. Entre-temps, la conditions avait encore évolué et le traitement des accompagnants aussi. « Ils sont formellement interdits depuis vendredi matin dans l’établissement. » Yannick est rentré mais savoure sa chance. « C’est terminé, j’étais le dernier. »

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